Youtube peut receler de vraies pépites !! Voici une découverte de ce jour sur le métier de bibliothécaire, présenté par le Gouvernement des Etats-Unis en 1946, dans la série "Your Life Work" afin de créer des vocations parmi les étudiants. Le film a été réalisé au sein de la Bibliothèque de l'Université d'Etat de l'Iowa.
Ce qui est requis pour devenir "a good librarian" ? "Love for Books and love for people" et "Bring books and people
together" voilà les clés d'un bon bibliothécaire ... Malgré le côté désuet de la mise en scène, ce film restitue avec beaucoup de justesse l'ensemble des missions d'un bibliothécaire, et à ce
titre, est toujours d'actualité ...
En tout cas, le bibliothécaire américain de 1946 et celui de 2008, rencontrent toujours les mêmes situations ... Qu'il est bon de voir certaines choses immuables
:)
The boy : I'm looking for a book on television, but I forgot ...
The librarian : Do you know the author ?
The boy : No, and I don't know the title either; but it's a blue book ..."
Et le commentateur de souligner ce point important qui résume l'art du catalogage : "Because the cataloguer did a good job, the book was easily located" !! La catalogue ... partenaire N°1 de
SherlockHomesthécaire.
Enfin bibliothécaire est toujours un métier d'avenir ... la preuve en musique : "I want to be a librarian" par Haunted Love.
Il complète à merveille les thématiques abordées dans Qui lit tout petit lit toute la vie, en replaçant le livre dans son contexte concurrentiel : quelle est la place du livre par
rapport aux autres média ? Comment préserver la place de l'écrit dans notre culture interactive ? De quelles façons guider les enfants dans le choix de leurs sources d'information ? Quelles
menaces pèsent sur son modèle économique ?
Des questions d'ordre sociétal sont également évoquées : comment inciter les jeunes à aller en bibliothèque et quels sont les enjeux relevant de leurs pratiques culturelles ? Un guide nécessaire pour faire le point et innover face aux pratiques littéraires des jeunes entre littérature scolaire et lecture-plaisir.
Aimer lire : guide pour aider les enfants à devenir lecteurs,
Ouvrage collectif de Claire Boniface, Frédérique Lorenceau, Marie Lallouet, Delphine Saulière.
Editions Bayard Jeunesse.
155 pages. 19,90€. ISBN : 2-7470-1483-5
Assez rares pour être remarqués et appréciés, les livres bilingues jeunesse font cruellement défaut. Et
pourtant nombreux sont les "usages" de ces livres, qui permettent aux petits de découvrir une autre culture à travers sa littérature, mais également aux plus jeunes de s'intégrer plus facilement
et de conserver l'atout que représente la bilinguisme au foyer.
contes , dès 5 ans, qui rassemblent les contes traditionnels d'Afrique noire (Mozambique, Tanzanie, Sierra Leone, Zambie, Congo, Boyswana) ; et enfin Contes d'Orient et d'Occident, accessible dès 9 ans, et qui mêle à la fois classiques et créations
contemporaines.
Parallélement aux livres jeunesse, une collection, Le Simoun, est consacrée à la réédition de récits de voyages et essais sur
le monde arabe : Reconnaissance au Maroc de Charles de Foucauld, Quinze jours au Sinaï d'Alexandre Dumas, récits de Voyages
dans l'Empire de Maroc et En Turquie et en Egypte de Jean Potocki (1761-1815), Le Culte des grottes d'Henri Basset, historien du début du XXème siècle, Les
Cérémonies du mariage au Maroc, d'Edward Westermarck ainsi qu'une chronique satirique sur l'Egypte, Ce que nous conta 'Îsâ Ibn Hichâm de Mohammad Muwaylihî, traduite
pour la première fois.
e, Ecouter, Voir : Pouvez-vous nous présenter les éditions du Jasmin ? A-t-il été difficile de créer
cette maison d'édition ?
LEV : Comment est réalisé le choix des livres à
publier et de façon plus générale, comment devient-on auteur du
Jasmin ? Parmi les manuscrits reçus, combien sont retenus ? Quels conseils auriez-vous pour les auteurs contactant les éditions du
Jasmin ?
S.B : Le choix des textes ou projets à publier se fait après la lecture d'un comité de lecteurs bénévoles.
N'importe qui peut devenir auteur aux Editions du Jasmin, s'il écrit un texte qui est retenu par ce comité : il n'y a pas de
critère de notoriété ou de diplôme... Nous publions en général 1% à 2% des manuscrits que nous recevons, soit environ 8 titres par an sur 500 à 800 manuscrits reçus.Nous conseillons à tout auteur souhaitant publier un texte chez nous d'étudier au préalable les collections existantes aux Editions du Jasmin pour estimer l'adéquation de son texte à "l'esprit jasmin".
LEV : Avez-vous de nouveaux projets ? Recherchez-vous des
mécènes
?
S.B. : J'ai beaucoup de nouveaux projets éditoriaux, mais je n'en parle
pas longtemps avant la parution. Les "bonnes idées" volètent souvent d'un éditeur à l'autre.
LEV: Quelles sont à ce jour les plus belles réussites du Jasmin?
Lire, Ecouter, Voir : Quelle est l'origine de In-Fusion
? Pourquoi ce nom ?
Nicolas Cotten : Il se trouve qu’avant de créer In-fusion, nous appartenons à une association culturelle à Paris ou nous étions chargé de diriger la revue de cette association. Mais nous
avons appris que plus tard que de gros problèmes d’argents rendaient impossible sa publication. Nous sommes donc partis avec ce que nous avions entrepris auparavant (recherche auteurs, presse,
maquette, promotions).
LEV : Pourquoi "In-fusion" ?
N.C. :In car nous souhaitons que les textes soient d’actualités et
fusion car nous voulons mélanger tous les genres (enfants, adultes, philo).
LEV : Comment crée-t-on une revue ?
N.C. : Tout d’abord en regardant ce qui s’est fait avant fait car par exemple faire une nouvelle revue de poésie
aujourd’hui ne sert à rien. Ensuite être original (d’où l’idée du thème et de la « fusion » (mélange de textes).
LEV : Quelles principales difficultés avez-vous rencontré pour créer In-fusion ?
N.C.:La principale difficulté mais c’est celle que connaissent toutes les revues est le problème du financement. L’aide du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports nous a permis de
pouvoir démarrer le premier numéro. Il a fallu aussi mettre aussi de notre argent personnel car l’aide n’a pas recouvert tous les postes notamment celui des envois.
LEV : Comment contactez-vous vos auteurs ?
N.C.: Par les auteurs que je connais, que nous découvrons en salons, sur Internet comme cela a été le cas avec Eva Born sur le site de Francopolis.
LEV : Comment est réalisé le choix des livres à publier et de façon plus générale, comment devient-on auteur
chez In-Fusion ? Avez-vous un comité de lecture ?
N.C.: Nous avons un comité de lecture de 5 personnes qui décident du style et surtout que le texte respecte le thème
imposé.
LEV : Combien de textes reçus sont retenus ?
N.C. : Je dirais environ 1 sur 5.
LEV : Recherchez-vous des partenariats particuliers ?
N.C. : Pas forcément mais comme c’est le cas pour le numéro 2, nous sommes très heureux de travailler avec la revue Camerounaise Hiototi de notre ami Jean-Claude Awono. Car In-fusion sait
aussi rassembler autour d’elle…
LEV : Quels sont vos derniers coups de coeur littéraires ?
N.C. : De passage en Bretagne, je suis tombé sur ce journal écrit par un moine au cœur de l’Ile de Ouessant, une très belle écriture. Je le conseille vivement !
Passe de la Chimère : un moine à l'île de Quéménès de Jean-Yves Quellec. Publications de Saint-André, 2006. - 110 pages, 12 euros
Pour plus d’informations : http://www.clerlande.com
LEC : Je vous laisse conclure ...
N.C. : Gageons qu’in-fusion trouve son public et qu’elle puisse encore rassembler comme elle commence a le faire déjà.
Merci pour vos réponses et bonne continuation à In-fusion !
Récemment j'ai eu l'occasion de découvrir, Filaplömb, une toute jeune maison d'édition consacrée à la diffusion du
"voyage de poche" ! Comment cela ?
Sukuma et le boucher Armani, de Barbara Souffir.
Copenhague, suivi de Un Couple Idéal, d'Arnaud Dudek
Florence de Jean-Louis Ruffel
Tout le monde sait que la bonne humeur sent les fleurs, de Jessica Lisse
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