Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 22:12
- Publié dans : Albums jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse

monstre.jpgIl se passe bien des choses dans la taupinière ... Papa et maman attendent fébrilement l'arrivée du petit monstre du matin. Tout d'un coup, une patte apparaît. Ouf, celle-ci n'est pas griffue ... Ah mince, soulagement de courte durée, des griffes apparaissent, puis une deuxième patte ... Mais toujours pas de tête, et de bouche, pas de morsures à l'horizon ! Une tête dépasse finalement de la porte, le monstre va ouvrir la bouche. Silence. Un tonitruant et ronchon "Je ne veux pas aller à l'école" résonne alors ... Et si le petit monstre restait tout seul à la maison, cela lui donnerait une bonne leçon ... Après tout, l'école n'accepte pas les petits monstres et papa et maman doivent aller travailler ! Commence pour Louise une drôle de matinée ...
Cocasse, ce tendre album sur les matins difficiles, permet de dédramatiser par le rire, les ronchonnements matinaux ! Et très vite, les petits monstres du matins se reconnaîtront et entonneront malicieusement "C'est moi, le petit monstre du matin !'. Dès 3 ans.

Le petit monstre du matin
Joëlle Denys, Natacha de Bradké.
L'Ecole des loisirs.
32 pages. 11,70€. ISBN : 978-2211200219


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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 22:03
- Publié dans : Albums jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse

F-Stehr.gifHelena se prélasse devant la rivière, quand soudain une souris débarque et s'affaire avec son petit linge. Fort accaparée, elle ne remarque pas Helena lorsque cette dernière la salue ... "Es-tu nouvelle", finit-elle par réaliser ? Mais nouvelle pour quoi se demande Helena ? Pas le temps de deviner, c'est tout un petit monde qui se rassemble près de la rivière pour faire la lessive ! Un monde étonnant ... Et si finalement faire la lessive était bien plus rigolo qu'elle ne le pensait ...
Et nous aussi prenons plaisir à parcourir les pages de cet album au dessin crayonné et aux tendres couleurs pastel. L'histoire rythmée navigue entre douce fable et rêve éveillé, au fil d'une journée magique, entre nouveaux amis, jeux d'eau et chansons didactiques.
Un bel album charmant pour petits et grands. Dès 3 ans.

Jour de lessive.
Frédéric Stehr.
Ecole des loisirs.
25 pages. 12,70€. ISBN : 978-2-211-20113-1

 A voir !

Le site de l'Ecole des loisirs


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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 21:00
- Publié dans : Polars et Thrillers

Kew Gardens, New York. Le 13 mars 1964, Kitty Genovese, après une nuit de travail, rentre chez elle vers trois heures du matin. Elle n'atteindra jamais son domicile car elle sera victime d'un meurtre de sang-froid, qui se déroulera en deux attaques avec la sinistre particularité d'avoir plusieurs témoins sur l'ensemble de la durée du crime. Kitty sera secourue vers 4h25 et décédera de ses blessures et surtout de l'importante hémorragie dont elle fut victime. Car personne n'appela la police ou ne lui porta secours, après la première attaque durant laquelle elle reçut deux coups de couteaux dans le dos. Son calvaire durera près d'une demie-heure lors de laquelle l'assassin viendra par deux fois l'attaquer, et au cours de laquelle près de 38 témoins ont pu partiellement ou totalement suivre son agression, sans qu'un coup de fil à la police soit passé ou plutôt très tardivement, après de longues tergiversations de la part d'un témoin qui appela d'abord son amie qui lui déconseilla fortement d'intervenir. Mal à l'aise et la conscience peu tranquille, il appela pour un second avis une voisine proche de Kitty, qui appela aussitôt les secours et descendit auprès de Kitty.

Cette passivité face à ce tragique évènement a donné lieu à des études sociologiques sur "l'effet Genovese", ou plus communément appelé l'"effet du témoin" (bystander effect) ou "dissolution de la responsabilité, qui démontre que plus les témoins sont nombreux, moins ils sont en capacité d'agir et de porter assister à une victime. Cela est d'autant plus douloureux et choquant dans cette histoire, qu'aux Etats-Unis la non-assistance aux personnes en danger n'est pas un crime. Témoins passifs, non responsables, non coupables ... C'est également suite à cette tragédie que le numéro d'urgence américain, le 911 fut créé.

decoin.jpgCe drame a inspiré de nombreuses oeuvres (y compris une comédie musicale - ! - aux Etats-Unis) dont récemment un film réalisé par Lucas Belvaux, 38 témoins, inspiré lui-même du roman de Didier Decoin, Est-ce ainsi que les femmes meurent ?   Deux approches différentes en littérature, sont particulièrement remarquables l'une très didactique et décortiquant le déroulé de l'évènement (Decoin), l'autre s'inspirant du fait réel pour s'emparer des témoins et réaliser une peinture d'époque pointilliste (Jahn)
L'auteur Goncourisé pour John l'enfer, y reprend le déroulement du meutre, dans un "docufiction", très documenté, à partir notamment de minutes du procès et des témoignages d'époque. L'occasion de se replonger dans un New York des années 60, en perpétuelle évolution, un quartier tranquille dans le Queens faisant peu parler de lui, un de ceux où l'on aime vivre et se promener, comme George Gershwin ou Anaïs Nin. Avec ses bâtiments d'une dizaine d'étages et ses maisons typiques de deux-trois étages, avec des commerces en rez-de-chaussée, il y fait bon vivre et l'on pourrait croire qu'il y est plus facile d'y sortir de l'anonymat urbain. L'écriture froide et quasi chirurgicale de Didier Decoin décortique certains éléments marquants tout en les intégrant à sa fiction, comme le choix d'une Corvair blanche par l'assassin Moseley pour ses "chasses nocturnes", véhicule si peu ordinaire, qu'il participera à son arrestation ...
A travers l'artifice d'un couple factice, absent lors du drame et utilisé tel un fil d'Ariane entre les atrocités du 13 mars et les recherches de la police et des journalistes, nous ne pouvons que constater comme eux les étonnants mutisme et apathie des voisins présents, et nous demander à notre tour, comment aurions-nous réagi ? Aurions-nous été capable d'intervenir face à cette horreur, alors même que les Etats-Unis étaient en émoi en raison de deux crimes précédents ayant eu lieu le jour de l'assassinat de Kennedy, et dont le ou les responsable(s) étai(en) toujours dans la nature ... Ainsi Decoin conclut sur cette réflexion médidative d'Einstein :  Le monde est un endroit redoutable. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, qu'à cause de ceux qui voient ce mal et ne font rien ...

 

de-bons-voisins.jpgAmbiance noire et kaleïdoscopique dans ce premier roman et polar de Ryan David Jahn, dans lequel il distille à chaque page un suspens maîtrisé, car même si nous connaissons déjà le calvaire que vivra Kate, De bons voisins, est l'histoire de démissions ordinaires, plus ou moins inoffensives, qui atteindront leur apogée dans cette nuit fatale pour Kitty, devenue Kate.
Nous retrouvons ce petit bout de femme, à la fermeture du bar où elle travaille. La nuit est déjà pesante, cette circulation nocturne nous plongeant d'ores et déjà dans l'insécurité quotidienne, une voiture furieuse roulant à tombeau ouvert, doublant Kate et disparaissant dans le noir avant et de percuter un 4x4 dans un bruit de tôle funeste. Et déjà une première démission dans ce lot de faiblesses et lâchetés humaines que nous croiserons tout au long de ces pages, avec la fuite du conducteur de 4x4, qui pourtant n'était pas en tort ...
Jahn joue sur tous les fronts pour nous donner une vision d'ensemble sur chaque moment clé, passant d'appartements en appartements, de témoins en témoins, de la victime à l'assassin. Surgissent les premiers cris d'appel au secours au milieu de la nuit, et nous évoluons à nouveau d'appartements en appartements, de bonnes excuses en fuites, excepté ce jeune homme, Patrick, aux petits soins pour sa mère malade et qui devrait passer  une visite médicale le lendemain pour rejoindre les contingents américains au Vietnam ...
"Laissez cette femme tranquille ! " Ce cri d'indignation sera la seule intervention bienfaitrice sur laquelle Kate pourra compter avant l'aurore. Personne ne descendra la secourir, alors qu'elle est si visible sous ce lampadaire, ramassée sur elle-même comme un petit moineau blessé, un petit moineau sous lequel s'étend inexorablement une flaque bientôt noirâtre. Chacun vivant presque cette interruption comme un interlude dans le flux de ses préoccupations quotidiennes : un couple se déchire, un autre se forme, deux autres s'échangent, un fils veille sur sa mère souffrante, une femme attend dans l'angoisse le retour de son mari, parti voir les dégâts causés par sa voiture (et si dans ce landeau, il y avait bien un nourrisson ?), un infirmier voit arrivé devant lui son ancien bourreau de jeunesse et doit le sauver, un policier doit effacer toute trace menant à ses malversations dusse-t-il pour cela s'éclabousser les mains de sang  ....
Appelle-t-on ? Non, d'autres voisins l'ont déjà fait ne saturons pas les lignes téléphoniques ... Et si ce n'est pas le cas ? Non, ce n'est pas possible, nous sommes plusieurs à voir ce qui se passe ... Elle se relève, cela doit aller ... Kate est effectivement une combattante, "fastoche" pour elle d'atteindre la porte de son domicile, où elle avait pu déjà inséré sa clé ... "fastoche", l'attaquant a fui, les voisins me voit, ils ont dû appeler les secours ... A ce moment là, nous savons le drame inexorable qui se trame, à la croisée de ce parc, lorsque l'assassin revient finir ce qu'il n'a pu précédemment achever encore une fois sous l'indifférence de tous.

Ces deux romans ne vous laisseront pas de glace et pourront peut-être même vous déranger, non pas seulement par le crime évoqué, mais par cette dissolution de la responsabilité, qui vous questionnera : combien de fois une petite voix s'éleva en vous devant un accident, vous disant, depuis le temps, quelqu'un a dû certainement appeler ...

Est-ce ainsi que les femmes meurent ?
Didier Decoin.
Editions Grasset.
226 pages. 18,20€. ISBN : 9782246682219

De bons voisins
Ryan David Jahn.
Editions Actes Sud.
272 pages. 21,30€. ISBN : 978-2-330-00229-9  

 


 A voir !

Le site de Ryan David Jahn
Le site des éditions Actes Sud
Le site des éditions Grasset


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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 21:15
- Publié dans : Littérature francophone

lame-de-fond2.jpgSamedi 26 décembre 2004. Pendant que le globe est à la fête, la mer se retire sur les plages thaïlandaises.
Romane Bréjeance, femme d'affaires accomplie mais épouse et mère balottée par  une vie qu'elle ne maîtrise plus, fait partie de ces rescapés miraculés du terrible tsunami. Cette lame de fond dévasatrice inaugure pour elle une nouvelle et immanquable étape de sa vie. Errant dans la jungle, elle croise le cadavre d'une jeune femme qui lui ressemble étrangement. Renonçant à vivre une vie à laquelle elle ne trouve plus de sens, elle adopte alors l'identité de la défunte, refuse d'être rapatriée, laissant derrière elle un mari qui n'en est plus un et une adolescente en rébellion.
Avec quelques dollars en poche, elle retrouve la ville incandescente, dont le coeur bat  à nouveau, indifférent à la catastrophe, les gogo girls sur le trottoir, les touristes toujours présents par flots, dans une indécente et morbide attraction. Cette fuite en avant signera sa renaissance face à un passé irréconciliable.

Sur le thème de rédemption et du renoncement, voilà un livre dont le thème fera écho au film Au-delà, réalisé par Clint Eastwood en 2011, qui questionne les expériences de mort imminente, à travers trois personnages, dont Marie, une française qui réchappa au tsunami. Cécilia Dutter y explore la féminité, la maternité qui ne va pas de soi, le couple et l'incessante valse d'exigences auxquelles les femmes doivent faire face dans une gymnastique qui si elle ne pouvait s'avérer dangereuse, en resterait gracieuse :

"Je poursuivais l'ambition d'être une bonne épouse et une bonne mère tout en menant ma carrière de front. Je vivais dans l'idée que pour s'épanouir pleinement, une fille devait réaliser ce triple salto. Comme les autres, je m'étais entraînée. Et j'avais fini par exécuter le saut périlleux que l'on attendait. Je courrais après cet accomplissement personnel. Oui, je courais. C'était bien la seule chose que je pouvais dire. Mon existence s'était même résumer à cette course de fond solitaire."


Journaliste, Cécilia Dutter écrit notamment des articles pour le Magazine Littéraire.

Lame de fond
Cécilia Dutter
Editions Albin Michel

 


Au-delà
Bande annonce vost publié par CineMovies.fr - Les sorties ciné en vidéo

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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 20:21
- Publié dans : Albums jeunesse - Communauté : Littérature Jeunesse

70383084.jpgTadaaa ! C'est qui qui a une faim de loup loin d'être un toc et le vilain tic de dire sans cesse "manger manger ..." c'est le moustoc !
Petit moustique ordinaire, cette étrange créature un peu toc-toc a eu le drôle d'idée de piquer un vieux coq qui se moque bien de la présence des moustiques pour soulager ses instestins endoloris ... De cette embaumante rencontre mute le moustique en moustoc ! Plus gros, plus fort et mais pas plus malin, celui-ci croise le chemin de Mademoiselle Lacourge, une dame sans âge effacée, qui comme chaque vendredi, va acheter ses 150 gr de queues de cochon, pour réaliser ses fameuses tagliatelles qui lui vaudraient une certaine renommée ... Un drôle de tandem va naître sous les yeux du lecteur d'une étrange façon entre le glouton insecte mutant et la dame esseulée.
Un album aux couleurs vives dont la couverture instille un léger suspens, avant de nous embarquer dans une folle aventure inattendue et étonnante (bien vu la pré bande-annonce de l'album ! )
Dès 4 ans.


Le Moustoc.
Michaël Escoffier, Matthieur Maudet
Editions Frimousse. Collection Maxiboum.
30 p. 15€. ISBN : 978-2-35241-115-4


 A voir !

Le blog de Mickaël Escoffier
Le blog de Matthieu Maudet


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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 21:03
- Publié dans : Littérature américaine

Bruce-Machart-Le-sillage-de-loubli1-1.png1895, 1910, 1924, 1898, quatre années, autant de miroirs dans l'histoire de la famille Skala, propriétaires terriens texans.

1895, chez les Skala, une famille d'immigrés tchèques, la vie est dure depuis longtemps, et plus particulièrement depuis le décès en couches de Klara, donnant naissance à son quatrième fils, Karel. Totalement démuni, Vaclav, le père, doit trouver une nourrice pour son fils, et s'occuper du corps de sa femme. Désormais la vie à l'exploitation sera plus rude pour ses fils, qui travailleront dès lors comme des bêtes de somme auprès d'un père blessé et tyrannique, pour avoir les meilleurs chevaux. Il n'hésitera pas à sacrifier ses fils, leur scolarité et leur santé, en leur extirpant toutes les forces au service de son exploitation, tant et si bien qu'ils remplaceront ses meilleurs cheveux pour tout travail de trait, difformant ainsi leur cou.

1910, Karel est désormais âgé de 15 ans. Pour oublier cette vie harassante,  toute en rudesse dans l'obscurité des coeurs, les courses de chevaux demeurent un de ses échappatoires. Mais le jeu, passion paternelle, se mêle régulièrement de celle-ci pour acquérir des terrains ou des bêtes supplémentaires. C'est sans compter sur l'arrivée d'une famille espagnole, les Villasenor. Appâté par la richesse de Vaclav, Guillermo lui propose un terrible pari : une course de chevaux, engageant Karel contre une de ses filles. L'objet du délit ? Des terres supplémentaires et trois mariages pour chacun des frères, excepté Karel.

1924, Karel, désormais heureux chef de famille, a hérité des terres de son père. Sa femme Sophie attend leur troisième enfant, un fils peut-être. Ses frères et lui ne sont plus en contact depuis le décès de leur père. Après avoir grandi avec le sentiment de culpabilité d'avoir précipité la mort de sa mère en venant au monde, Karel vit désormais avec le poids de la mort de son père ... Entre l'exploitation familiale et la vente d'alcool, son destin reste inextricablement lié à celui des Villasenor, à laquelle appartiennent désormais ses frères, qui ont quitté la tyrannie paternelle pour une autre bien plus diffuse et pernicieuse ...

Premier ouvrage de Bruce Machart, le Sillage de l'oubli, est une épopée familiale sombre et passionnante qui vous portera très loin de l'oubli ! Espérons que ce roman prometteur inaugure une belle carrière à son auteur, déjà comparé à des grands noms de la littérature américaine, comme William Faulkner et Cormac MacCarthy.
Son écriture sans fioritures mais détaillée pose une atmosphère lourde et électrique, appelant l'ensemble de nos sens que ce soit l'ouïe, le toucher ou l'odorat tant les descriptions fines et complexes nous donnent de sentir et ressentir la terre travaillée, la furie des chevaux en course, la moiteur de l'été, les tensions et l'animalité des défis.
C'est aussi l'écriture maîtrisée d'un roman d'atmosphère qui prend le temps, comme on le fait peu souvent, de déployer sa trame, inexorablement et de façon soutenue, nous gardant toujours dans cette tension, dans cette fébrilité de la lecture. Un roman obsédant sur l'obsession d'un homme souhaitant conquérir toujours plus, happé par le flot de ses désirs, celui d'oublier le vide, ce vide laissé par sa femme, quitte à broyer tout sur son passage, y compris ses propres fils.
Digne d'une tragédie grecque, Le Sillage de l'Oubli, est sans conteste un des meilleurs de la rentrée littéraire de ce début d'année. En refermant ce livre, une certaine nostalgie pointe à l'horizon laissant l'impression d'avoir clôturé la lecture de très belles pages de littérature, un grand roman dans tout ce que cela a de noble, venant d'un virtuose en devenir.

Le Sillage de l'Oubli
Bruce Machart.
Editions Gallmeister. Collection "Nature Writing".
344 p. 23,60€. ISBN : 978-2-35178-049-7

A voir !

Le site des éditions Gallmeister.
Le site de Bruce Machart


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picobo.jpgPico Bogue
Un petit garçon à la chevelure improbable, une petite soeur espiègle et ébouriffée. Un duo détonnant uui malmène gentiment parents et entourage, avec un sens aïgu de la répartie, déjà empreint d'une certaine philosophie.


oiseau.jpgNe tirez pas sur l'oiseau moqueur
Un livre-phénomène de la littérature américaine, voilà ce qu'est Ne Tirez Pas Sur L'Oiseau Moqueur. Prix Pulitzer de 1961, il évoque l'enfance face aux préjugés et à l'injustice.



ADesarthe.gifMangez-moi
Mangez-moi est une quête. Myriam cherche "à joindre les deux bouts", pas seulement financier pour sauver son affaire de la faillite, mais ceux de son histoire, son passé et son avenir, tel un sandwich, avec au milieu un présent qu'elle va apprendre à "dompter", une vie qu'elle va se réapproprier.



Le-gros-monstre-qui-aimait-trop-lire-Lili-Chartrand-Rog--.jpgLe gros monstre qui aimait trop lire
Cet album drôle et aux couleurs châtoyantes plaira aux enfants qui suivent les aventures d'un gros monstre "affreux, sale et méchant" au pays de la lecture ...



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Entre rock trad américain et jam bands, Frankenreiter livre un excellent album pop rock alternatif.


 

 

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